Le design biophilique, le design qui vous veut du bien

Par Dominique Caron. 

Est-ce que notre environnement est gage de bonheur ? Est-ce que notre écosystème quotidien influence nos états d’âme ? Assurément. 

Dans l’histoire du design, plusieurs vagues créatives ont remis de l’avant l’omniprésence du design et son impact dans la qualité de vie des gens. Pour citer l’architecte d’intérieur d’origine cubaine Clara Porset (1895-1981) : « In a cloud, in a wall, in a chair. There is design in everything. » Ainsi, pour Porset, le design est partout, même dans la nature. C’est d’ailleurs la présence de celle-ci – ou plutôt des éléments qui lui sont associés – qui inspire le design biophilique. 

L’origine du terme « biophilie » est attribuée à l’entomologiste (spécialiste des fourmis) et biologiste américain nobélisé Edward O. Wilson. Ce mot désigne l’affinité innée de l’humain pour le vivant et les systèmes naturels, autrement dit, notre amour commun pour la nature sous toutes ses formes.

Après tout, « Les espaces verts réduisent le bruit et le stress, améliorent la qualité de vie, et peuvent, par exemple, favoriser le rétablissement des malades dans les hôpitaux. », peut-on lire dans la revue Environnement urbain (Volume 11, 2017)

Dans une étude sur l’impact du design biophilique dans le milieu de travail (2015), on apprend que les deux tiers (67%) des répondants disent se sentir heureux lorsqu’ils entrent dans un endroit lumineux mis en valeur par du vert, du jaune ou du bleu.

Toutefois, « Avoir un design biophilique ne veut pas seulement dire de mettre des murs verts partout. C’est de s’assurer que les espaces communs sont ceux qui ont une relation très généreuse avec l’extérieur pour en faire jouir le maximum de gens possible. [Dans le cas du Mellem,] ça se traduit par une démocratisation des espaces de qualité. Ça permet de rentrer en communion plus forte avec l’extérieur et de célébrer la connexion avec la nature. » Souligne l’architecte du projet Mellem, Maxime Frappier.

C’est pourquoi l’entrée du bâtiment offre une percée visuelle vers le jardin, plutôt que sur un mur. Les balcons également ont été maximisés en taille et décalés pour offrir une meilleure luminosité dans chaque logement. De plus, les espaces communs sont situés aux étages du haut.  Traditionnellement vendus plus cher pour leur point de vue, ces lieux sont ainsi à la disposition des locataires résidents.

Le design biophilique s’exprime par plusieurs éléments formant un tout, un écosystème de détails s’influençant mutuellement dans un objectif ultime : générer un sentiment de bien-être. Découvrez le design des appartements du Mellem à Brossard, disponibles dès septembre 2021.